gaulois
Forum Elite
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Posted: Thu Aug 17, 2006 7:16 pm
Les rumeurs circulent à Richmond, Washington depuis que l'illustre Bill Gates s'est retiré du géant Microsoft pour mener à plein temps des projets de grande philantropie. Le Canard se fait porte-parole d'une rumeur couaque ayant traversé la frontière avec la Colombie-Britannique. Gates serait maintenant prêt à sauver les Francophones Hors-Québec de l'assimilation en les "achetant" tout simplement. Les "francos" seraient ainsi en mesure de continuer à fournir des services que peu utilisent ou encore connaissent sans avoir à recourir à de la nouvelle immigration ou des investissements de francophilie. Un proche de Gates aurait indiqué que tout étant relativement bien concentré, la transition serait très facile. De plus, la majorité du personnel de direction pourrait officiellement prendre leur retraite.
Les médias francos, en tête de ligne pourraient facilement être intégré à MSN moyennant un pied à terre maintenu près de Kits Beach plus au Nord, déjà bien fréquenté par les Microserfs en chemin pour Whistler Mountain à temps pour les Olympiques de 2010. Le floffe de MSN pourrait incorporer celui de la SRC hors-Québec sans qu'absolument personne ne le réalise. MSN deviendrait ainsi bilingue en préparation à l'intégration d'autres langues. Le projet de philantropie ajouterait aussi la CBC et PBS au réseau MSN. Une caméra indiscrète aurait surpris Stephen Harper affichant un sourire inquiétant lors d'une rencontre récente avec Gates. Les spéculations continuent.
N'ayant jamais fait de transition à la radio Internet, les radio coopératives francos seraient facilement intégrés à la prochaine version de Window Media Player, un projet rassembleur pour lequel Gates maintient ses contacts antérieurs.
Le secteur associatif franco pourrait similairement être amené à l'ère de l'Internet sans aucun besoin de mise à jour des premières installations. Un porte-parole a indiqué par ailleurs que travailler avec Patrimoine-Canadien ou encore des acolytes de Gates ne changerait aucunement comment la base sera rejointe.
Gates a toujours soutenu la recherche académique et se dit intéressé par les expériences de "social engineering" de recherche des identités francophones dans différentes Universités du Canada. Gates s'assurera qu'on trouvera les identités et est prêt à redigitaliser tous les répertoires d'histoire de FHQs et les traiter pour en produire une nouvelle version amméliorée sous un meilleur système d'exploitation maintenant bilingue: longueorne. Un travail similaire serait par la suite entrepris à partir de ces idées novatrices pour les populations autochtones de tout le continent américain dans les deux hémisphères.
Gates se dit prêt à remplacer le Conseil des Arts du Canada et à lui-même diriger quelles oeuvres artistiques trouveront meilleur marché avec un dérangement minimum de ces marchés.
Mme Verner s'est abstenue de tout commentaire avant que Stephen Harper avise sur la voie à prendre. Un proche de Stephen Harper a indiqué qu'il serait tout à fait ravi de se débarasser de toute la bureaucratie franco sévissant à Ottawa sous le couvert de l'avancement de grandes causes philantropiques ou mieux encore celui de l'achat des votes au Québec en transférant toutes les jobs d'Ottawa à Québec. Jean Charest serait absolument ravi de l'intérêt pris par Gates envers la francophonie. De source anonyme, Gilles Duceppe, le chef du Bloc Québécois à Ottawa, se montre intéressé à cette solution du problème de la francophonie hors Québec mais a de la grande difficulté à cacher son grand intérêt pour vendre d'autres groupes ethniques ainsi que les Anglophones du Québec, pourtant tellement mieux pourvus.
Pour justifier ce dernier acte de philantropie, les analystes de Microsoft croient que Gates serait hautement inquiet de la mauvaise réputation des Etats-Unis en matière de politique étrangère et serait ainsi déterminé à faire avancer ce dossier au moyen de philantropie. Gates se prétend égallement intéressé au cas de francos de la région de la Côte-Est des Etats-Unis prêts à chanter l'hymne national américain en Français. Une requête anonyme à la Banque Fédérale américaine serait en cours pour évaluer le coût de conversion d'un dollar américain unilingue à un dollar bilingue anglais/français. Les officiels de la Banque du Canada se disent aussi inquiets, mais concèdent que tout est possible à un bon prix moyennant aussi de bons pieds-à-terre. Le notable banquier souverainiste Jacques Parizeau voudrait songer à tout cela après un bon coup de scotch. En bout de ligne, Stockwell day passe outre aux directions de Harper en nous rappellant de demeurer vigilant devant ceux qui auraient l'idée de nous attaquer à partir de l'extérieur.